Je ne résiste pas à un Olivier Adam.

Plus je lis sa prose, plus j'ai envie de le rencontrer.

J'ai le sentiment que si je le croisais, nous ne pourrions que nous "reconnaître".

Un homme qui décrit aussi bien la tempête sous ma caboche est forcément un "frère d'arme".

Bref, tout ça pour dire que je n'ai encore pas été déçue par cet auteur.

Je suis toujours estomaquée par la facilité qu'a cet auteur à parler des âmes torturées sans être pesant ...

Ou est-ce juste parce que je suis une âme torturée et que chacun de ses mots me porte au cœur ?

No lo se mais malgré le thème du suicide et de la dépression j'en suis sortie plus légère même si les larmes ont coulée.

Sur fond de Japon, une femme détruite par le suicide de son frère, son âme sœur, réalise qu'elle était "morte" depuis longtemps à la vie, au bonheur et elle va petit à petit renaître en réalisant amèrement qu'elle ne connaissait pas comme elle le pensait son "double".

Son incapacité à s'intégrer au monde de l'entreprise, son mode robot pour ne pas plonger et laisser surgir la même âme torturée que son frère suicidaire jusqu'au drame, Olivier Adam sort de ma tête ...