Tu sais que je suis une inconditionnelle du sac "cadeau".

Tu connais certainement l'adage "Un sac ça sert toujours !" ?

Bon ok, il n'existe pas, je l'ai inventé parce qu'il m'arrange bien, mais je suis dans le vrai non ?!

J'ai reproduit l'idée du cabas fermé par un zip mais cette fois-ci en enchâssant tout simplement le zip dans la doublure du cabas.

Une poche intérieure cachée sous la doublure - un chambray bleu offert par une couturière âgée qui vidait son stock -, fermée par un bouton de nacre.

Le tissu extérieur est un enduit assez mou, je ne l'ai malgré tout pas entoilé pour garder l'effet cabas d'été, de vacances ou de plage - vire la mention inutile -.

Les anses sont en cuir très épais dont l'homme a du meuler un côté pour que je les couse sans problème.

Oui, chez nous pas de quartier, on désépaissit le cuir à la meuleuse, brutes épaisses que nous sommes !

Il s'agissait d'une bande de cuir brut trouvée il y a fort fort longtemps chez Aiglon et Fages à Nîmes.

Malgré l'épaisseur, avec une bonne aiguille à cuir et un point long, la couture est passée comme une lettre à la poste - hum une lettre ein, parce qu'un colis c'est une autre paire de manche !!!-.

J'aurais pu enchâsser les anses entre la doublure et le tissu extérieur mais j'ai préféré les coudre sur l'extérieur pour qu'elles tirent moins sur les coutures - idée reçue, crainte infondée, si tu veux me prouver le contraire je suis toute ouïe ?! -.

J'ai ajouté au cabas la petite pochette qui va bien pour loger les "trucs" super importants qui ne doivent pas traîner au fond du sac - carrément grand -.

Et là, une fois le cabas "cadeau" terminé, j'avoue que je l'aurais bien gardé pour moi, je vais essayer de ne pas attendre 200 ans pour m'en faire un d'autant plus qu'il me reste juste ce qu'il faut de toile enduite - l'espoir fait vivre ...- !